À Arles, comme dans de nombreuses villes particulièrement exposées aux fortes chaleurs, les évolutions climatiques commencent à peser de plus en plus dans les choix de logement. Selon le Baromètre annuel du déménagement 2026 des Déménageurs Bretons, 54 % des Français se disent prêts à faire au moins un compromis pour vivre dans un logement mieux adapté au changement climatique. Plus d’un quart d’entre eux (26 %) déclarent même que les récentes canicules renforcent leur envie de déménager.
À Arles, où les épisodes de fortes chaleurs peuvent directement affecter le confort quotidien, la question du confort d’été prend ainsi une importance particulière. Performance énergétique, isolation et capacité du logement à conserver une température agréable deviennent progressivement des critères à part entière dans les projets immobiliers.
L’étude révèle notamment que 21 % des Français seraient prêts à payer davantage pour un logement plus performant sur le plan énergétique, tandis que la même proportion accepterait de réduire sa surface habitable afin de mieux supporter les fortes chaleurs.
Ces chiffres témoignent d’une évolution des attentes qui concerne également le marché immobilier arlésien : au-delà du prix, de l’emplacement ou de la superficie, la capacité d’un logement à résister aux températures élevées pourrait devenir un élément déterminant lors d’un achat ou d’un déménagement.
Alors que le confort d’été semble donc s’imposer comme un nouveau critère dans les projets immobiliers à Arles, une question demeure : quelle place lui sera réellement accordée dans le diagnostic de performance énergétique (DPE) ?